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L'impact sur la concurrence des différences dans les régimes d'octroi de licences du secteur des télécommunications Une analyse comparative des catégories d'autorisations et des informations nécessaires pour la vérification du respect des conditions d'exploitation, au niveau de l'UE L'exposé est basé sur une recherche menée dans le cadre de deux études sur les licences préparées par le Bureau européen des télécommunications pour le compte de la Commission européenne dans le contexte du Réexamen de 1999 : "Catégories d'autorisations" et "Informations nécessaires pour la vérification". L'exposé analyse et compare les principes généraux sur lesquels reposent les différents régimes nationaux d'octroi de licences ; la manière dont les organes de réglementation nationaux ont segmenté leurs régimes d'autorisation en différentes catégories ; ainsi que la quantité et la nature des informations demandées par les agences nationales de réglementation pour leur permettre de vérifier le respect des conditions d'octroi de licence. La dernière partie de l'exposé contient des propositions et des recommandations ayant notamment pour objet l'introduction d'une nouvelle approche visant à la révision de la Directive sur les licences d'exploitation.
Mauvais renard ou chiens trop vieux ? Une évaluation critique du Réexamen des communications 1999 de la Commission européenne Le succès d'un marché des communications concurrentiel est le fruit d'un savant dosage de lois sur les télécommunications et la concurrence. Les dangers sont une réglementation trop envahissante (ou inexistante) pour les premières et une intervention a posteriori, et donc tardive, pour la seconde. Le Réexamen cherche une voie intermédiaire et suffisamment souple pour tenir compte des diverses évolutions dans les pays membres. Notre approche fait davantage confiance à la loi sur la concurrence que ne le fait le Réexamen.
Tarification asymétrique des éléments d'infrastructures dégroupées: concurrence effective contre rentabilité économique Cet article examine les implications d'une tarification asymétrique des éléments de réseaux facturés séparément. Il insiste en particulier sur le prix payé pour l'accès au réseau. Les implications sont évaluées non seulement sur le plan de l'adoption d'une réglementation asymétrique par rapport aux implications concurrentielles, mais aussi des avantages sociaux résultant de la concurrence en tant que telle. L'analyse fait une nette distinction entre la concurrence effective et la rentabilité économique. L'équilibre entre une concurrence effective et la rentabilité économique sur les marchés réglementés est étudié à travers la théorie des marchés contestables. L'article soutient que, dans certaines circonstances, il est nécessaire de pratiquer une entrée non rentable sur le court terme afin de pouvoir jeter les bases de progrès sociaux et économiques à long terme. L'analyse conclut toutefois que l'application trop rigoureuse de principes marchands à l'industrie des télécommunications peut se révéler inefficace à long terme. Nous suggérons d'utiliser d'autres outils disponibles, afin de promouvoir un résultat économique, et que l'un des plus efficaces est la réglementation des droits d'accès. Nous reconnaissons, toutefois, que la fixation des droits d'accès à un niveau approprié pour encourager la compétition est une tâche difficile et complexe.
Plates-formes numériques : définition et valeur stratégique Dans le monde des technologies de l'information, le phénomène de la convergence touche au moins trois niveaux : les réseaux, le contenu et, de plus en plus, l'organisation du marché. Que l'on pense à l'Internet ou au monde de la télévision, du numérique, "l'abondance" des contenus et l'interactivité ont facilité l'émergence sur le marché de nouveaux intermédiaires d'un bout à l'autre de la chaîne de la valeur ajoutée. Les plates-formes numériques, dont le rôle primordial est certainement de "faciliter" l'accès de l'usager aux contenus et services, sont de plus en plus nombreuses. L'article donne ensuite les principes d'une analyse conceptuelle de la chaîne de la valeur ajoutée, qui doit porter sur tous les secteurs intéressés par la fourniture de services "convergents" ou multimédias. Il propose alors une définition des fonctions de base d'une chaîne de valeur ajoutée "générique". La troisième partie aborde la question de la valeur stratégique de cette fonction "d'assemblage/agrégation", à l'aide d'exemples récents pris dans les domaines de l'Internet et de la télévision. La conclusion de l'exposé étudie les avantages à long terme en matière de compétitivité, que l'on peut tirer d'un positionnement stratégique (que ce soit par le biais d'une intégration verticale ou suite à une décision de diversification) sur la fonction "d'assemblage".
La frénésie des fusions et des acquisitions L'article envisage d'abord la longue succession d'opérations qui se sont produites sur le terrain jusque là occupé par les prestataires de services, depuis l'entrée en vigueur de la Loi sur les Télécommunications aux États-Unis et depuis la libéralisation en Europe, le 1er janvier 1998. Il est question d'examiner à la fois, les causes apparemment sous-jacentes des principaux accords et d'identifier les nouvelles tendances, principales responsables des changements dans le secteur. A partir de cette analyse, nous tentons de dégager une typologie de ces opérations de fusion et d'acquisition en soulignant des facteurs tels que la recherche d'économies d'échelles au travers de fusions horizontales (cf. fusions parmi les RBOC) ou d'économies issues de stratégies d'intégration verticale (AT&T et TCI ou MediaOne), de convergence multimédia, d'internationalisation, etc. Nous examinons ensuite les caractéristiques des fusions dans le secteur des services de télécommunications, des deux côtés de l'Atlantique, et des spécificités des deux paysages industriels en évolution. Enfin, nous présentons une analyse complémentaire des fusions entre les fournisseurs de matériel de télécommunications à travers le monde. Cela permet d'étudier comment les changements dans le secteur des services peuvent modifier l'industrie et vice versa et de voir combien la ligne de démarcation en ces deux domaines d'activité est subtile.
Les dynamiques dans l'industrie de la culture : marchés, stratégies et politiques Ces dix dernières années, une vague de déréglementation et de privatisation dans le secteur des médias et des télécommunications a déferlé sur l'Europe. Aux Etats-Unis, les lois et réglementations sur la propriété mixte se sont assouplies. Ces développements ont ouvert un vaste terrain aux entreprises travaillant dans le secteur des médias et du spectacle. Ces développements posent des questions et des dilemmes aux stratèges des sociétés de l'industrie culturelle ainsi qu'aux gouvernements et aux instances de réglementation engagées dans la promotion économique et culturelle à l'échelle nationale et européenne. Cet article aborde trois questions : - Reste-t-il encore de la place pour une stratégie orientée sur les activités locales et régionales dans le domaine réglementé de l'économie des médias et des spectacles, ou bien la seule chance de survie d'une grande compagnie repose-t-elle sur une stratégie des propriétés mixtes à l'échelle mondiale ? - Les lois et réglementations actuelles sur les monopoles dans l'industrie des médias et des spectacles sont-elles en mesure de garantir une concurrence conduisant à une optimisation de la qualité du service et des prix ? - Dans quelle mesure les développements actuels de l'industrie des médias et des spectacles répondent-ils aux attentes culturelles et civiques des populations vivant en Europe ? Quelles réponses politiques peuvent être apportées ? Des analyses de cas concrets seront proposées dans la présentation et l'exposé.
Développement de l'Internet : structure du marché et pratiques commerciales Le cas du secteur de l'édition Si, au départ, la numérisation a surtout transformé les méthodes de production des livres, tout comme celles de tous les autres produits culturels, c'est aujourd'hui l'ensemble de l'industrie du livre qui est touchée par ce phénomène. Désormais, le développement de l'Internet est en mesure d'amener une transformation fondamentale des méthodes de distribution et de vente des textes. Parallèlement, le développement de l'Internet dans ce secteur, remet fondamentalement en question les modes d'intervention publique en ce qui concerne, par exemple, les conditions pour le maintien d'un système de tarification réglementé (prix fixe), l'avenir, dans un contexte marqué par la numérisation progressive de l'ensemble des travaux littéraires, des fonctions d'archivage et de distribution, qui étaient jusque là du ressort des bibliothèques (rôles respectifs des participants publics et privés). Ces problèmes seront examinés en se basant à la fois sur les connaissances théoriques récemment acquises dans le domaine de l'économie de l'Internet et sur les résultats d'observations empiriques entreprises avec plusieurs douzaines de participants dans le marché du livre (éditeurs, sites de commerce électronique et librairies) présents sur les marchés francophones
Compatibilité Internet : les dynamiques économiques et sociales du commerce électronique Cet exposé fournit une analyse détaillée des trois principales institutions sur lesquelles repose la définition d'un mode probable de participation des entreprises au commerce électronique. La première, "Communautés virtuelles", consiste en des sites où les utilisateurs interagissent, recueillent des informations et participent au commerce électronique. La deuxième, "Agents intelligents", comprend les outils, les techniques et les services associés, qui permettent aux utilisateurs de "naviguer" sur le vaste océan de l'information que le réseau mondial met à disposition. La troisième, "Services de crédit", comprend des services d'authentification des identités des parties participant à la transaction. L'article se base sur des données originales tirées d'interviews d'acteurs du secteur public et privé du Royaume-Uni, des États-Unis et du Canada. L'analyse montre qu'un "modèle d'infrastructure commune" offre de nombreux avantages aux clients et à certains fournisseurs de services. Il ressort, néanmoins, de notre analyse des tendances dans le développement de ces trois institutions, que le processus d'évolution joue fortement en faveur du "modèle de services compétitifs". Dans cette situation, les sociétés de services financiers sont confrontées à des choix complexes et difficiles quant à qui et comment offrir leurs services.
Transferts électroniques de fonds et TIC : enjeux économiques et perspectives monétaires Les innovations technologiques appliquées aux transferts électroniques de fonds ou aux systèmes de paiement électronique sont colossales. Ces systèmes permettent par exemple le transfert d'argent scriptural entre agents économiques via des ordinateurs personnels ou des cartes intelligentes. Mais les banques n'ont pas été les seules concernées par ces évolutions. De nombreux opérateurs technologiques de paiement électronique utiliseront probablement les mêmes systèmes. Aujourd'hui, pour autant que les TIC permettent d'imaginer des innovations techniques en tout genre, le problème n'est pas de savoir quelles évolutions sont intéressantes mais comment les organiser. Cet article étudie les incidences économiques des TIC sur les systèmes de paiement électroniques et le système monétaire afin de comprendre les dynamiques actuelles de l'innovation sur les réseaux non privés (Internet).
Les TIC et l'emploi en Europe : perspectives pour 2010 La certitude que nous sommes au seuil d'une importante intensification de la Société de l'information est aujourd'hui très répandue. Beaucoup parlent de l'ère de "l'informatique ubiquiste", dans laquelle les appareils informatiques deviennent tellement économiques, faciles d'utilisation et transparents dans l'échange de données qu'ils trouveront des applications dans de nombreuses activités quotidiennes. Les implications de ces changements au niveau des politiques sur la technologie, l'emploi et la compétitivité seront profondes. Les projets futurs de l'IPTS, un travail de prévision à grande échelle auquel ont participé une vingtaine d'experts du monde universitaire, industriel et politique, ont étudié ces questions pendant plus d'un an. Un compte rendu final est prêt et sera présenté en février 2000. Cet article présente les principaux résultats de ce travail.
David Allen is Principal, World Collaboration CPR, a new institution that serves the research and policy communities in the communications industries. The Collaboration provides social infrastructure first to catalyze a world community for communications policy research, then to encourage effective work between policy makers and a newly global research outlook. He is also co-editor Information Economics and Policy. Previously he created a program on global telecommunications policy for Harvard's Kennedy School of Government; before that he was a member of MIT's Research Program on Communications Policy. He is Affiliated Research Fellow, Columbia Institute for Tele-Information; a member of the Board Executive Committee, the International Telecommunications Society; a member of the Schumpeter Society and of the Pacific Telecommunications Council. Laurent BALCON is senior
consultant at IDATE's Industrial Analysis department. He is mainly in
charge of strategical analyses of the telecommunications equipment,
carriers' carriers and backbone network markets. He holds a master degree
from the University of Paris IX Dauphine. David BOUNIE is preparing
a PhD in Economics of Information Systems at the Ecole Nationale Supérieure
des Télécommunications de Paris (EGSH Department). His
thesis, financed by the Groupement des Cartes Bancaires "CB",
deals with the Electronic Payment Systems and their economic incidences
on the banking industry and the monetary system. Jean-Claude Burgelman is
full professor at the Department of Communication Studies at the Free
University in Brussels (VUB), and lectures national and international
media and communication policy. He has a background in social sciences
and science and technology policy and directs the research centre Studies
on Media, Information and Telecommunications (SMIT). In 1999 he joined
the Institute for Prospective Technological Studies (Directorate Joint
research Centre of the EU ) in Sevilla as a visiting scientist. His
main research activities concern the socio-economic impacts of the information
society. He has a long experience in Belgian and European media and
communication policy research. Hugh Carter Donahue is
Associate Director, Information and Society Program, Annenberg School
for Communication, University of Pennsylvania; he is also Director,
Little Epiphany Multimedia He holds a Ph.D., Communications and Policy
Analysis (Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, Massachusetts,
1985); a M.A. (Brandeis University, Waltham, Massachusetts, 1975); a
B.A., magna cum laude (University of Massachusetts at Amherst, 1972). Martin Cave is Professor of Economics and Vice-Principal at Brunel University. He is the author of a number of books and articles on the economics of regulation, especially of broadcasting and telecommunications. He is also consultant to a number of regulatory agencies, including OFTEL and the UK Office of Fair Trading, and a member of the UK Monopolies and Mergers Commission. Ken Ducatel is acting manager
of the IPTS Futures Project at the Institute for Prospective Technological
Studies of the European Commission's Joint Research Centre. Within the
IPTS he is a national expert, seconded from his position as Senior Lecturer
at PREST of the University of Manchester. He mainly works on the policy
analysis of Information and Communication Technologies and Employment
Trends. He is the lead editor of the recently published book The Information
Society in Europe: Work and Life in an Age of Globalization (Rowman
and Littlefield, Colorado). Yves GASSOT has been Director
of IDATE since 1990. A DPLG architect, and graduate of the Institute
of Political Studies, Paris (3° Cycle), he first worked in the area
of national and regional development as a research engineer at CNABRL.
Since 1979, he has worked at IDATE originally as Head of Department
then as Assistant Director of the research centre for the geographical
of telecommunications, teleports, the cable industry and the deployemnt
of high-speed networks. He has gained as much expertise through conducting
studies on local bodies as with those in the framework of a European
project. Author of numerous articles, he is also in charge of the annual
International Conference of IDATE. Dominique GILLEROT is graduated
in Applied Economics (University of Louvain, Belgium) and in International
Management (ICHEC, Belgium). He has joined LENTIC in 1997 after having
worked for the Management consulting services of PriceWaterhouse Coopers,
in Washington D.C. and for the services of the Belgian representative
at the Intergovernmental Conference for the revision of the Maastricht
Treaty. At LENTIC, her research work concentrates mainly on the Internet
economics and the impact of its development on the media and communication
sectors. Eric van HEESVELDE is licentiate
in Law. Among other things, consecutively : Thomas Kiessling is Chief
Technical Officer at ISION Internet AG, a leading provider of ISP/ASP,
Hosting and e-business solutions in Europe. Prior to joining the ISION
Board, he spent five years with GlobalOne, where he held management
positions in the presales and planning departments. His professional
experience includes assignments at the World Bank, the European Commission
(Directorate General Telecommunications), and the IT-consulting firm
Analysys in Cambridge (UK). Thomas Kiessling received his PhD in Telecommunications
Economics from Stuttgart University, holds a Masters degree in
Network Engineering (ENST, Paris), and a Masters degree in Economics
(Washington D.C.). He was research fellow at Harvard University in 1998/99.
Robin Mansell is Director
of Research at SPRU Science and Technology Policy Research, University
of Sussex and Co-Director of SPRU Information, Networks & Knowledge
(INK) research centre. Laurence MEYER jointed IDATE
in November 1998 as a senior consultant in the Media Economics department.
Previously, she was an economic consultant at B.I.P.E. where she monitored
the different Communication markets. During this time Laurence was responsible
for numerous studies and publications on the sectors of Television,
Cinema and the Internet, including the areas of Consumer Electronics
and Phonographic Edition. She specializes in structural analysis and
economic forecasts by sector. Laurence Meyer is an economic engineer,
with a Magistère diploma from the University of Economic
Sciences at Aix Marseille II (1991). Marc MINON holds a Master
in Economics and is graduated in Telecommunications, Telematics and
Television management (DESS, Paris IX-Dauphine). He is one of the co-founders
of LENTIC, where he is today head of the "Communication and media"
department. In this framework, he has have the opportunity to conduct
different studies and consulting tasks for the Belgian Public Authorities,
and for various important companies of the communication sector. He
participated also in different research conducted for the European Commission
(DG X, DG XIII,
) Marc Minon has been a member of the Conseil Supérieur
de lAudiovisuel untill 1999, and also study director at BIPE Conseil
in Paris. Christian PICORY is Associate Professor at the Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications de Paris (EGSH Department). His main contributions deal with Organisation Theory Productivity of Information Technology. His key qualifications are History of Economic Thought, Industrial organisation, Small Business Economics, Economic analysis of scarce resources allocation, Economic organisation and property rights. Jean-François PONS
is Deputy Director General at the DG "Competition", European
Commission. Laura Pontiggia is graduated
in International Economics (1989, Bocconi University of Milan, Italy).
She joined the European Telecommunications Office (ETO) in 1994 as Licensing
Administrator to develop and establish the ETO One-Stop-Shopping procedure
for telecommunications licences and the related telecommunications regulatory
database. Since 1996, as Licensing Expert, she has been undertaking
studies and carrying out reports on telecommunications regulatory issues
both for ECTRA and the European Commission. In May 2000 Laura terminated
her collaboration with ETO to join, as Program Manager, Cullen International,
a consulting company specialising in the monitoring of telecommunications
regulation. Didier POUILLOT is a graduate
of ESSEC, a Paris Business School (1982). After a first experience as
consultant in BIPE (Bureau d'Informations et de Prévisions Economiques,
Paris), Didier Pouillot joined IDATE in 1986. He is currently head of
the Industrial Analyses department and is a well-known European specialist
in telecommunications. He is responsible for the annual publication
of the study Telecoms Operators around the World and has carried out
numerous surveys relating to themes such as the liberalisation of telecommunications
markets, multimedia convergence and globalisation of the communication
sector. Luigi PROSPERETTI has a
first degree (cum laude) from Università Bocconi (1976), M.Sc.
(1977) and Ph. D.(1982) from the London School of Economics. He was
one of the founding members of Nomisma -a leading research centre for
applied economics in Italy - together with Prof. Romano Prodi. Paul RUTTEN is head of the
department for Information and Communication of TNO Strategy, technology
and Policy. He is a visiting professor in cultural industries at the
Faculty of Arts and History of the Erasmus University Rotterdam, the
Netherlands. Ingrid J. SCHENK is Doctoral
Candidate: Science & Technology Policy Research (SPRU), University
of Sussex. She holds a MA Political Science (1995, University of Guelph,
Canada); a BA Economics (1989, The University of Western Ontario, Canada).
Research Interests: Relationship building in electronic environments,
new technologies, strategy and market structure, regulatory policy for
Internet industries. Edward W. Steinmueller holds
a PhD Economics (Stanford University). Etienne Tricot is preparing
a PhD in Economics of Information Systems at the Ecole Nationale Supérieure
des Télécommunications de Paris (EGSH Department). His
thesis, financed by Devotech (SEMA Group) is entitled "Electronic
Commerce, Organisations and Markets". Pascal VERHOEST is Professor,
senior researcher and advisor of the Netherlands Organisation for Applied
Scientific Research - Institute for Strategy, Technology and Policy
(TNO-STB) - and he teaches Information and Communication Policy at the
Free University of Brussels. Ann Vandenbroucke has a university degree in Public Administrative Law and a post-graduate degree in European Law, both from the University of Gent (Belgium). She joined ETO in 1996 after working for a telecommunications operator as administrative-juridical adviser, responsible for the issuing of private mobile radio licences. She has also worked for the Belgian national regulator (BIPT) where she was responsible, as policy adviser, for the licensing of liberalised services. In January 2000 Ann terminated her collaboration with ETO to join Inmarsat. Jason Whalley is a lecturer
in the Department of Management Science at the University of Strathclyde.
After gaining degrees in geography and international political economy,
he undertook doctoral research. This research examined international
expansion strategies in the telecommunications industry. He has worked
at TNO in the Netherlands where his research interests included electronic
commerce and technological developments in the areas of information,
communication and technology.
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